Agnès

Je m'appelle Agnès, je suis née le 1er décembre 1962,
j'habite en région Champagne-Ardenne, dans le département de la Haute-Marne,
un petit village à côté de Nogent, la cité coutelière.

J'ai un frère qui s'appelle Michel. J'ai un fils qui s'appelle Anicet, qui est né en 1991.
J'étais mariée à quelqu'un originaire de La Celette, dans le Cher au lieu-dit "Les Petits-Fossés",
qui a demeuré par la suite vers les années 60 à Nozières toujours dans le Cher,
puis à Saint-Amand-Montrond vers 1970
où ses parents demeurent toujours,
malheureusement, mon mari est décédé en avril 2007 à la suite d'un cancer,
décelé depuis début mai 2005.

Je me rends régulièrement dans ma belle-famille,
que j'ai connue depuis début 1965, alors que je n'avais que deux ans,
car c'est grâce à mon père, que j'ai rencontré cette famille,
car il avait fait son service militaire autrefois avec celui
qui allait devenir mon beau-père dans les années 80.

Je suis fan d'Hervé Vilard depuis 1965,
j'ai fait partie de son club "Les Amis d'Hervé Vilard" dans les années 80.



Le plus beau souvenir que j'ai gardé, c'est le cadeau offert par mon frère en 1977,
un disque 33 tours de mon idole, lors de mes quinze ans, l'album de "Rêveries";
dans les bars en 1978, je n'arrêtais pas de mettre le 45 tours dans les "juke-boxes",
la face un "rêveries" et la face deux "les chevaliers de la route".
Je possède une bonne collection de disques vinyles depuis 1965, quelques cassettes audios,
jusqu'aux "CD" de maintenant, même jusqu'à une cassette vidéo du film "vivre la nuit",
de 1968 de Marcel Camus,
un DVD et ses deux livres puis plein de posters
et d'articles parus dans les magazines
depuis l'année 65 jusqu'à maintenant.


Poster paru dans le Journal Trimestriel de fin 1985
et dédicacé à chaque fan pour l'année 1986


Pin's d'Hervé Vilard, acheté le dimanche 5 septembre 1993 à Prez-sous-Lafauche lors de la Fête de la Mirabelle
Un beau souvenir pour mon fils qui n'avait que 2 ans

En août 2004 : mon mari, mon fils et moi

En mai 2008 : Hervé Vilard et mon fils

Moi en 1965 à l'époque où j'étais déjà fan d'Hervé Vilard